ADJAYA

art, photographie, photo, PhotoBlog, texte, poésie, dessin, peinture, tableaux, numérique, création, Luberon, fractales, Tiger L'Osmose

31 janvier 2006

Bois, fer, peinture écaillée.

coffret_lum_rasante04

Posté par adjaya à 22:31 - Photos diverses - Commentaires [2] - Permalien [#]


30 janvier 2006

NU DE TERRE

nuterre

Posté par adjaya à 16:03 - EXPO - Commentaires [6] - Permalien [#]

29 janvier 2006

« L’empereur Ming t’attend»

«Essai encore terrien »
          ___________
         [ §§§§§§§§§§§]
         [  (î)       (oooo  )]
         [_ =___(oooo)_]
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© ® \   \
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ЏЏЏ       \   \
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Posté par adjaya à 20:23 - La phrase du jour (ou de la nuit) - Commentaires [1] - Permalien [#]

RIPPLES

ripples

Faudrait que j'essaye de faire ça sur un mur,

la super déco!

Posté par adjaya à 15:18 - COLORADO de Rustrel - Commentaires [1] - Permalien [#]

Cette rubrique est consacrée à la présentation des différentes étapes de la réalisation d’une copie du tableau ci-dessous

le_ch.du_poisson

BERK, LE CHARGEMENT DU POISSON, 1883  Huile sur toile, 50x74 cm, Collection privée.
Louis-Eugène Boudin naquit à Honfleur le 12 juillet 1824 et s’éteignit le 8 août 1898 à Deauville.
Il fut longtemps méconnu et considéré du fait de sa modestie et de son humilité comme un petit maître.
Sa technique et ses qualités picturales le placent aujourd’hui comme précurseur de l’impressionnisme.

Je réalise actuellement, sur commande, une copie de ce tableau.
Ne disposant que d’une illustration assez petite de cette toile, j’en ai réalisé une photo numérique que je recadre à souhait grandeur nature sur mon moniteur pour un plus grand confort de travail.
Le support de la copie est  une toile du commerce sur laquelle j’ai ajouté quelques fines couches de Gesso pour avoir l’état de surface désiré. Sur un jus acrylique ocre jaune j’ai placé le dessin au crayon.
Le travail à l’huile peut maintenant commencer. J’utilise comme médium un mélange à part égale d’huile de lin et de white-spirit additionné de quelques gouttes de siccatif.
Ma palette est la suivante : blanc de titane, noir d’ivoire, brun van dyck, terre d’ombre naturelle et brûlée, terre de sienne naturelle, ocre jaune, jaune de cadmium citron, bleu outremer foncé, rouge de cadmium, et laque de garance foncée.
copie__etape_03
J’ai posé les premières couches de couleur en travaillant maigre sans trop chercher les détails sur toute la surface de la toile pour créer progressivement l’ambiance.
Si vous avez des questions où des suggestions à faire, J’essaierais d’y répondre dans la mesure de mes compétences.
A suivre…Merci d’avance de votre intérêt.

Posté par adjaya à 13:17 - Etapes de la réalisation d'une copie - Commentaires [3] - Permalien [#]

28 janvier 2006

Figuier sous la neige

neige_figier

Hiver 2005

Posté par adjaya à 20:25 - Arbres - Commentaires [2] - Permalien [#]

ARLEQUIN

arlequin

Posté par adjaya à 11:30 - Scènes de la vie - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le désordre me permet de retrouver ce qui a été classé.

*

Posté par adjaya à 10:09 - La phrase du jour (ou de la nuit) - Commentaires [2] - Permalien [#]

27 janvier 2006

FLEUR DE PECHER DE VIGNE

pecher

Fleurs 1 | Fleurs 2 | Fleurs 3

Posté par adjaya à 21:55 - Fleurs - Commentaires [0] - Permalien [#]

Le royaume devenu fou

Il était une fois, il y a très longtemps, un roi qui gouvernait sagement son royaume. Ce royaume était assez petit, se composant d’un château où vivait le roi et sa cour, et autour du château quelques centaines de maisons habitées par des fermiers qui faisaient pousser le plus beau blé et des légumes en abondance ; des bergers menant leurs troupeaux dans les pâtures alentour ; des tisserands produisant de somptueuses étoffes ; des musiciens tirant l’un de sa flûte, l’autre d’une harpe, un autre encore de son tambour les plus suaves mélodies et de subtiles impulsions rythmiques. N’oublions pas les peintres, les sculpteurs, les maçons, les cuisiniers bien sur, bref, tout ce que l’on peut imaginer d’utile, de beau et d’agréable, rien ne manquait et chacun servait son métier avec art et passion. Ce royaume était pourtant perdu au milieu d’une immense campagne et de se fait, peu de voyageurs s’aventuraient jusque là. Or un jour, nul ne sait dire pourquoi, un homme arriva à l’entrée du royaume. Passé la surprise de ce qui est un évènement, chacun, avec l’aval du roi, se met en demeure de préparer une fête grandiose pour célébrer cette arrivée. Je dois ici vous préciser une singularité de ce pays : bien que rien ne manqua, seule deux fontaines alimentaient en eau potable. L’une au château ou, de coutume, seul le roi et son plus proche conseiller pouvait boire; et l’autre dans le village ou le reste de la population allaient puiser. Cette rareté n’était pas un problème car la fontaine du village était spacieuse et généreuse, et chacun bien organisé pour s’approvisionner sans créer de gêne à autrui. La fête fut digne de ce que chacun pouvait espérer et quand à l’aube les derniers rescapés allèrent se coucher, ne manquant pas au passage d’honorer une dernière fois le nouveau venu, celui ci au lieu de faire de même, fint de vouloir se désaltérer, et profitant que tout le monde dormait, sorti une fiole de son sac et en déversa le contenu dans l’eau du bassin. Puis il alla se coucher. Le lendemain chacun ne tardat pas à aller boire et à midi une frénésie incompréhensible et un grand désordre régnait dans tout le royaume. Le voyageur y avait déversé vous l’avez compris une substance qui avait rendu tout le monde fou. Tout le monde excepté le roi qui avait bu dans la fontaine qui lui était réservée. Excepté également son plus proche conseiller qui par sa position et sa grande sagesse reconnue de tous pouvait boire à la fontaine du roi. Le roi ne comprenant rien et ne semblant même plus reconnu par son peuple demanda alors conseil au sage. Celui ci ne tarda pas à emmètre l’idée que l’étranger devait y être pour quelque chose, dit au roi qu’il allait mener son enquête, et qu’il ne doutait pas de trouver l’explication avant l’aube. Durant la nuit il s’approcha discrètement de l’arbre sous lequel l’étranger s’était installé pour dormir. Celui-ci dans un  rêve se mit à parler et raconter son méfait de la veille. Le sage s’éclipsa aussi discrètement qu’il était venu et à l’aube, au réveil du roi, s’entretint avec lui. Il lui expliqua ce qu’il avait découvert. Alors qu’une rumeur d’intense agitation parvenait du village, le roi sembla s’effondrer :
_Mais que pouvons nous faire ? Bien sur, je puis t’enquérir d’arrêter ce malfrat sur-le-champ, mais cela ne rendra pas la raison à mon royaume !
Le sage d’un regard, intima le roi de le suivre et il allèrent jusqu’à la fontaine du village, bousculés par les villageois en plein délire qui ne leur montraient aucun égard. Arrivé là  le sage saisit son bol qui ne le quittait jamais, le plongea dans l’eau pour le remplir et le tendit au roi en lui demandant de boire.
_Mais que voulez-vous faire ? Dit celui-ci. Est-ce là tout ce que vous avez trouvé ? Le regard du sage se durcit, et le roi n’en douta pas n’avait d’autre choix que de s’exécuter. Après qu’il eut trempé ses lèvres dans l’eau empoisonnée le sage s’empressa d’en faire autant, et tout rentra dans l’ordre.

Posté par adjaya à 21:48 - Litérature et poésie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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